Caroline Misbach
Madeline Tinnière
Ruby Alido
Mérinda Laupa
Caroline Misbach
Caroline se découvre une passion pour le théâtre très jeune avec la compagnie Les Malades d’Imaginaires (68). Le baccalauréat en poche, elle se professionnalise au sein des Cours Florent.
Elle s’illustre rapidement en tant que comédienne avec diverses pièces humoristiques telles que Huit Femmes, Sacrées Mousquetaires, Les Pestes, Les Parents viennent de mars, les enfants du Mcdo… Et s’essaiera même à l’écriture pour le café-théâtre avec Célibat, Prozac et Vodka et Pêcho-mec.com.
Mais le plaisir de faire rire ne suffit rapidement plus et Caroline s’intéresse à une réflexion autour du théâtre comme outil de lien social et d’engagement citoyen. Alors, parallèlement à sa carrière de comédienne, elle reprend ses études et obtient une Licence Professionnelle d’Encadrement d’Ateliers de Pratiques Théâtrales à la Sorbonne Nouvelle. Elle intègre ensuite la Compagnie Le Point du Jour (77), où elle travaille toujours en tant que comédienne et mène des ateliers théâtre avec des enfants et des adolescents. Elle y reprendra l’écriture, soit pour ses élèves-comédiens, soit pour du jeune public avec Le Noël de Monsieur Scrooge, adaptation des Contes de Noël de Dickens, et Zoza à la recherche de l’eau toujours en tournée.
De 2015 à 2017, elle découvre le théâtre forum au sein de la compagnie Barbooza en collaboration avec le SPIP (Société Pénitentiaire d’Insertion et de Probation), avec un public d’hommes condamnés pour violences conjugales.
Aujourd’hui, Caroline collabore principalement avec la Compagnie Masquarades qui met une technique de théâtre immersif au service de médiation autour de différentes thématiques comme la prévention de la radicalisation, l’addiction aux produits, aux écrans, ou encore les dérives sectaires. Touchée par la simplicité, la justesse et la véracité du texte et de ses propos, c’est donc tout naturellement et avec cette réflexion du théâtre comme outil de lien social et d’action citoyenne, qu’elle s’engage dans ce combat envers les violences faites aux femmes, lorsque Sonia Aya, lui propose le rôle de Rose dans Je me porte bien!
Madeline Tinnière
Madeline Tinnière commence le théâtre après son bac dans une troupe amateurs à Laval (53). Puis elle poursuit avec une licence d’art du spectacle tout en continuant de jouer avec une compagnie rennaise.
La scène l’anime, elle décide donc de monter à Paris et se forme à l’école d’art dramatique Jean Périmony. Très vite elle monte sur les planches en intégrant l’association Ladies Lab’ en 2015 créée par des camarades d’école. Celle-ci lui donne l’opportunité de participer pendant 2 années au Festival d’Avignon en jouant « Dis à ma fille que je pars en voyage » de Denise Chalem et « La baby-sitter » de René de Obaldia.
En 2018 elle explore le registre de la comédie en jouant dans différentes pièces de boulevards à la Comédie de Lille, notamment « Dans la peau de ma femme », « À cause des garçons » et dans « Jamais le deuxième soir » à la Comédie Montorgueil à Paris.
En 2020, elle découvre le théâtre de médiation et intègre la compagnie Masquarades, du théâtre interactif et social qui traite des sujets de société comme l’embrigadement par les réseaux sociaux, les addictions, l’égalité hommes/femmes, les dérives sectaires… Au sein de cette compagnie elle anime également des ateliers théâtre pour les publics en réinsertion professionnelle. Parallèlement elle porte beaucoup d’importance au travail du corps. Elle a toujours exploré différentes disciplines (le twirling, la danse, et actuellement le tissu et trapèze aérien).
Elle porte beaucoup d’importance au théâtre comme outil pédagogique et c’est tout naturellement qu’elle s’engage avec détermination dans le combat des violences conjugales. C’est avec joie et reconnaissance qu’elle se lance dans l’aventure « Je me porte bien » écrit et mis en scène par Sonia Aya.
Ruby Alido
Ruby Alido, conteuse-comédienne, a été bercée par les contes depuis son enfance en août 1996 à Saint-Laurent du Maroni. Elle est porteuse de récits transmis de grand-mère à petite-fille, de mère à fille, de femmes à femmes, d’une génération à l’autre…
Après ses études universitaires en histoire, elle a conté au sein de la compagnie Zoukouyanyan de Cayenne. Elle a également produit des chroniques contées pour la radio Saint Gabriel.
Dans le cadre de ses activités avec la compagnie Zoukouyanyan, elle a animé des interventions en milieu scolaire pour un public de 3 à 12 ans à Cayenne, de 2020 à 2024. Elle a également animé des ateliers d’initiation aux arts du récit au lycée Jean-Marie Michotte.
C’est en partenariat avec le conteur camerounais Binda Ngazolo qu’elle a fait ses premières prestations scéniques en tant que conteuse professionnelle.
Elle a par ailleurs incarné comme comédienne-conteuse, le personnage de « Rose » dans la pièce de théâtre « Je me porte bien » de Sonia Aya, en janvier 2024 à Paris avec l’association Raid Aventure. « J’ai choisi de représenter Rose parce qu’elle incarne la voix de celles qu’on n’entend pas. Derrière son visage se cache l’histoire de milliers de femmes victimes de violences conjugales. Mon intention est de confronter le spectateur à cette réalité souvent ignorée, pour susciter une prise de conscience et rappeler que ces violences ne sont pas des faits divers, mais des drames humains. Rose n’est pas seulement un personnage : elle est un cri pour toutes celles qui vivent dans la peur. »
Mérinda Laupa
Mérinda Laupa découvre le théâtre à l’âge de 13 ans, mais suit d’abord un parcours scientifique en obtenant un Master 2 de Chimie à Sorbonne Université, puis un Master 2 International de la Parfumerie et de la Cosmétique à l’ESSEC Business School.
Parallèlement à ses études, elle joue avec la compagnie amateur Les Songeurs, interprétant notamment Paul Toucang dans Victoires de Wajdi Mouawad, Helena dans Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare, Nawal dans Incendies de Wajdi Mouawad, et Camille dans On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset.
Après une première expérience dans un groupe cosmétique et un voyage marquant, elle choisit de se professionnaliser et de se consacrer pleinement à sa passion : le métier de comédienne. Elle se forme au PAT Studio, dédié au jeu face caméra, ainsi qu’au Studio Muller en Acting in English.
Elle tourne depuis dans une dizaine de courts-métrages et web-séries, explorant des univers riches et variés, dont un projet nécessitant une formation en cascades pour interpréter une scène de combat.
En 2020, elle est couronnée Miss Face of Humanity France, puis représente la France à Toronto lors du concours international.
Auteure également, elle écrit son premier court-métrage actuellement en préproduction. Artiste pluridisciplinaire, elle joue de la flûte traversière, danse la salsa cubaine et la danse contemporaine.
Pour Mérinda, Je me porte bien résonne comme l’accomplissement de son métier : porter la voix de celles et ceux qui n’en ont pas, et incarner des personnages porteurs de messages puissants et engagés.